Les hauts-parleurs | 2015

 

Je suis en train de travailler sur une nouvelle composition / C’est pour lui / J’ai composé pour lui / À la fin de l’été / Je vais lui faire entendre / J’y ai mis la pluie battante / J’y ai mis la vibration sacrée des cloches / Aussi L’été de Vivaldi qui résonne au loin / Ça parle de tout ce qu’on voit plus / De tout ce qu’on entend plus / Une ode à tout ce qui est invisible. (extrait du texte)

 

Texte et mise en scène : Sébastien David (La bataille) | Avec : Marie-Hélène Bélanger, Guillaume Gauthier et Richard Thériault | Assistance à la mise en scène et régie : Catherine Comeau | Conception sonore : Olivier Girouard | Lumières : Martin Sirois | Mouvement : Sarah Dell’Ava | Décor : Simon Guilbault | Costumes : Pierre-Luc Boudreau | Une production du Théâtre BLUFF                                                                                                                                                                                   

Les Haut-Parleurs raconte l’arrivée du Fils, seize ans, dans une nouvelle ville au début d’un été qui s’annonce chaud et ennuyant. Alors que tout le monde a quitté pour les vacances, le Fils se lie d’amitié avec le Voisin, un sexagénaire esseulé, qui lui fera découvrir le monde infini de la musique. Puis, le Fils rencontre Greta, une ado de son âge au caractère explosif, avec qui il trompera l’ennui. Mais comme dans toutes les petites villes, il existe un ordre établi. Quand les cloches de la cathédrale arrêtent de sonner, on peut entendre toutes sortes de rumeurs qui circulent, des rumeurs qui forceront le Fils à se redéfinir. Une vibrante fable qui donne à entendre l’écho de tout ce qui est fragile et qui met en lumière les traces que peut laisser l’autre sur notre vie.

Très actif et toujours sensible et percutant, le jeune auteur, metteur en scène et comédien Sébastien David plonge, après T’es où Gaudreault précédé de Ta yeule Kathleen et Les Morb(y)des, dans une oeuvre sur les possibles blessures de l’adolescence. Il travaille présentement à une nouvelle pièce : Dimanche napalm.