Ça peut être tout, ça peut être rien | 2017

 

Dans le cadre de l’atelier de création SYNAPSE – Activités culturelles de l’Université de Montréal -, les 12 interprètes se sont interrogés sur leur vision, sensation et idée de la liberté. Ils risquent une danse libre peuplée de chants et de sons, dans un espace suspendu entre ombre et lumière. Ils livrent un spectacle entre rite, jeu et joie.

 

« Je ne sais pas, ça peut être tout, ça peut être rien. Il peut y avoir une personne. Il peut y avoir 2575 personnes. On s’en fout. La liberté commence avec une personne et puis on a beau ajouter du fla-fla, des gens, des couleurs et des djembés représentant la « liberté », elle n’est pas d’une liberté plus prononcée et fracassante que cette personne seule qui pour un geste, le plus simple – peut être un mouvement de son doigt – exprime cette liberté. CLAC. Voilà. Liberté. » – Emilie Dubé-Royer, pour Synapse.

Chorégraphie : Sarah Dell’Ava en collaboration avec les interprètes | Interprètes : Sarah-Claude Bourdeau, Ornella Calisti, Émilie Dubé-Royer, Solène Kojtych, Catherine Rousselle, Samantha Vergara, Sarah Keil, Beckie Cormier, Clémence Modoux, Matteo Esteves, Éloïse Sens, Estelle Estebàn Bourbon | Costumes : création collective | Chants inspirés de : Chant de Guérison, ‘n’om tzisi’ (Namibie), Chant de mariage, Makruli (Géorgie), Lamentation Funèbre – Aamamata (Ile Salomon), Danse En Rond, Dans Tro (France) – tirés de l’Anthologie de l’expression vocale. | Musique : Mélodie D’Harmoniques, Insecte (Papouasie Nouvelle-Guinée) | Répétitrice : Marilyne St-Sauveur