O | 2019

 

Le projet « O » conclut le polyptyque ORIRI-ORIR-ORI-OR-O. Il rassemble un vaste groupe de performeurs au sein d’une danse intuitive.

 

 

En ces temps de guerres et de violences / En ces temps d’incompréhensions et de pertes de repères / Vers où se tourner ? / Vers le haut Vers le bas ? / Vers soi Vers l’autre ? / Vers dedans Vers dehors ? / Prions ! Rêvons ! Dansons ! / Pour que les cœurs de pierre retrouvent leur douceur de chair / Pour que les cris se mutent en chants / Pour que les tremblements de peur deviennent tremblements de joie.

Amorçons le mouvement / Répondre à cette Soif / Soif de Vie Soif d’Amour Soif d’Etre Soif de Vérité / Où il n’est ni Haut ni Bas / Ni Dedans Ni Dehors Ni Toi ni Moi / Devenir ce que l’on Est / Des êtres vibrants, vivants / Capables de dialogue / Capables d’harmonie / Capables de paix / Capables d’amour / Danser ensemble, c’est entrer en dialogue / En harmonie / En paix / Devenir Dialogue / Harmonie / Paix / Amour

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AVEC et GRACE À : Marie, Matéo, Geneviève, Juan, Annabelle, Jessica, Maggie, Caroline, Émilie, Alex-Ann, Hélène, Cara, Marine, Chloé, Lila, Marijoe, Ariane, Luce, Marie, Matteo, Marie-Claude, Marie, Pierre, Richard, Shalyshah, Amaryah, Shamayah, Hezekyah, Yeremyah, Ezeryah, Léa, Céline. MERCI aussi à Fojan, Carole, Parisa, Eduardo, Iris, Jean-Vincent, Cassandra, Rafaël, Virginie et Alice d’avoir contribué au processus de création. 

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J’aime beaucoup le mot : amour. Je crois que nous devrions passer notre corps dans le tamis du monde et ne garder que l’amour qui y reste. [Nicolas Cantin]

 

Se tenir face au vide. Et porter les petits symphonies qui apparaissent dans le vide. Et c’est tout. [Alex-Ann Boucher]

 

Temps gris, temps clair, aurore, crépuscule, change incessant : Au grand Vide j’ai appris à confier mon humble corps. Nés de l’Origine sans dessein, y retournant sans regret, Les nuages ressemblent à l’homme qui les contemple. [Su Shih]

 

Tous les plaisirs les avoir voulus… et puis ? / Tous les livres les avoir lus…et puis ? / Khayam, tu vas vivre admettons, cent ans… / Mettons, si tu veux, cent ans de plus…et puis ? — Omar Khayam 

 

Sans cesse nous venons, alors il faut aller / Il faut avancer jour et nuit / Et là d’où nous venons, là même il nous faut retourner / De rien à rien ! / De rien à rien!  / Alors, tout cela, qu’est-ce donc?   — Lallâ

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Ce projet bénéficie du soutien du Département de danse de l’UQAM (programme PAAD) et de l’Espace Oriri.