Oriri | 2013

 

Il y a un temps pour chaque chose. [...] Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir; un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté; un temps pour tuer et un temps pour guérir; un temps pour abattre et un temps pour bâtir. Il y a un temps pour pleurer et un temps pour rire; un temps pour se lamenter et un temps pour danser. Il y a un temps pour jeter des pierres et un temps pour les ramasser. Il y a un temps pour donner des baisers et un temps s’éloigner des embrassements. Il y a un temps pour chercher et un temps pour perdre; un temps pour garder et un temps pour jeter; un temps pour déchirer et un temps pour coudre. Il y a un temps pour se taire et un temps pour parler. [...] il n’y a rien à y ajouter ni rien à en retrancher. [...] Tout va dans un même lieu. [...] (Écclésiaste 3.4.)

De l’apparition (naissance) à la disparition (s’élancer hors de), en passant par l’expérience gravitaire (se lever), Oriri  propose la poésie d’un cycle qui recommence indéfiniment, infiniment.

Chorégraphie : Sarah Dell’Ava  | Musique : Pooria Pournazeri | Danseurs à la création: Karine Bouchard, Alex-Ann Boucher, Annabelle Chouinard, Dena Davida, Geneviève Dussault, Nicolas Filion, Ilya Krouglikov, Sachiko Sumi, Gabrielle Surprenant-Lacasse | Durée : de 30 minutes à 12h | Lumières : Hugo Dalphond, assisté de Anne-Sarah Gendron | Où et quand : Tangente, Laboratoire de mouvements contemporains, Montréal, novembre 2013 |

 

 

Vidéos : Teaser | 1min30   |   Extraits | 5min30   |   Rencontre en studio par Tangente | 3min

Article de Frédérique Doyon, « Le grand réveil », Le Devoir, 21 novembre 2013